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Soulagement après les paiements, mais la prudence et la vigilance restent de mise

Un sentiment de soulagement domine après les grandes inquiétudes des deux derniers mois. Toutefois, il est important de rappeler que les 10 millions d’euros supplémentaires alloués aux frais de justice ne suffiront pas à résoudre l’ensemble des problèmes.

Mercredi 11 décembre, le SPF Justice a annoncé avoir obtenu un budget supplémentaire permettant de reprendre la procédure de paiement de nos états de frais. Il a précisé que cette opération nécessiterait quelques jours.

Toutefois, dans un communiqué publié le même jour, le SPF Justice a affirmé, un peu trop rapidement, que les arriérés de paiement avaient été entièrement résorbés. Sollicité par l’agence de presse Belga, notre porte-parole a pu nuancer ces déclarations au nom de l’UPTIJ.

Depuis le jeudi 12 décembre, les paiements semblent avoir effectivement repris. Chaque jour, des nouvelles en provenance de différents arrondissements confirment que des paiements ont été effectués. Ces versements concernent uniquement des factures déjà contrôlées et validées par le bureau de taxation, puis transmises pour liquidation.

Dans une interview accordée avant-hier à la RTBF, notre présidente Amal Boualga a confirmé que les premiers paiements avaient bien été effectués. Un sentiment de soulagement domine après les grandes inquiétudes des deux derniers mois. Toutefois, il est important de rappeler que les 10 millions d’euros supplémentaires alloués aux frais de justice ne suffiront pas à résoudre l’ensemble des problèmes. Nous reviendrons sur ces questions prochainement.

Par ailleurs, le ministre a répondu aux dernières questions parlementaires orales de l’année. Une question de la députée Kristien Van Vaerenbergh visait à obtenir une vue d'ensemble de la situation des déficits budgétaires.

Quelques heures avant la séance de la commission de la justice, nous avons informé le député Stefaan Van Hecke de la situation des paiements. Sa question portait principalement sur les collègues de Flandre orientale, qui ont mené une campagne pour dénoncer leur situation. Lors de son intervention, le ministre a présenté des statistiques très optimistes, mais les collègues de Flandre orientale savent que la réalité est bien plus complexe.

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